Johan

29 mai 2009


Présentation Personnelle


    Bonjour, je m’appelle Johan. J’ai 20 ans. Je m’intéresse au sport depuis tout petit. Je préfère avant tout le basket. Depuis quelques années je joue de la batterie et je m’investis dans un groupe. J'apprécie aussi les montages vidéos et en crée pour le site d'une association.

    Alors que j'avais 8 ans, j'ai eu un traumatisme crânien à la suite d'un accident en vélo avec une voiture. J'ai perdu la mémoire de mon avant accident et garde des séquelles de mémoire et de lenteur. A la fin du collège, après avoir fait une croix sur mes rêves au vue de mes capacités, je ne savais pas quoi faire comme métier. Alors je me suis lancé dans la comptabilité. Au bout de 4 ans, j’ai obtenu le BAC.

    Ensuite, j’ai décidé de changer d’orientation puisque la comptabilité ne me plaisait pas. J’ai décidé de me lancer dans le multimédia et principalement le web car j’aime travailler sur ordinateur, et je trouve le milieu du web très intéressant. En novembre, j'ai intégré Incite Formation, un centre dans lequel je me suis auto-formé au html, css, php, Photoshop et Flash sur siteduzero.com et par la pratique. Cette formation s'est finie fin mars et une semaine après j'ai démarré la formation préparatoire à l'entrée au contrat d'apprentissage de Titre Intégrateur de données Multimédia.

    Le métier d’intégrateur de données multimédia consite à réaliser des applications Internet et multimédia de la conception à la finalisation. Ceci peut se traduire sous la forme d’un site Internet en html ou sur flash pour des animations. Les débouchés sont très variés : conception, graphisme, audiovisuel, numérique, intégration, animation ou programmation dans des structures de communication et de réalisation multimédia tel que les studios de conception, les agences de communication, les éditeurs ou les prestataires de réalisation.

    Au vue de mon projet et de mes connaissances, j'ai trouvé plus approprié le contrat professionnel pour le TIM. Ayant pas assez de connaissances pour travailler en entreprise (75% de la formation), j'ai basculé sur l'accès à cette formation, qui dure 4 mois, afin d'être mieux armé pour être productif en entreprise.

    Je suis maintenant fixé sur l'objectif de savoir créer des sites en html et javascript. C'est ce que je vais apprendre à faire dans ma formation actuelle et également comment faire l'habillage sonore sur Flash, connaître davantage l'algorithme d'un site internet et d'autres choses.

     Bonne visite à tous !



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Design graphique


A quoi sert le Design Graphique sur un site web ?
Un design graphique réussi sur un site web entraîne quatre impacts positifs :
  1 - identification du site,
  2 - apparence professionnelle suscitant la confiance,
  3 - amélioration du repérage des éléments de navigation,
  4 - valeur ajoutée au contenu textuel.
En contrepartie, certaines outrances peuvent détruire ces acquis en amenant une perturbation de la qualité de la consultation des pages. Tout est affaire d'équilibre.
Qu'entendre par « Design Graphique » :
Il ne faut surtout pas réduire à la présence d'illustrations le design graphique (ou design visuel) d'un site web. Par « design graphique », il faut comprendre les éléments participant à l'impression visuelle laissée par un site au sens large :
- gabarit général des pages,
- présence d'illustrations (statiques ou animées) au sein du gabarit des pages ou de leur contenu,
- design de la navigation (textuel, boutons ou icônes),
- distinction entre les zones de chaque page,
- couleurs de fond de page et de texte,
- choix des polices et des tailles de caractères,
- etc...
De plus, les principes conceptuels techniques généraux du site participent de son apparence générale : emploi restreint ou généralisé de technologies d'animation pour le contenu ou la navigation, ou au contraire prédominance du HTML, conduiront à définir des identités visuelles radicalement différentes.


Le Design Graphique, source d'identification

Le premier rôle du design visuel est de permettre une parfaite identification du site sur lequel on se trouve, et ce même si on n'y arrive pas par la page d'accueil. Par conséquent, le logo de l'émetteur du site, sa marque, doivent être aisément repérables, en partie supérieure de la page. De plus, Les choix de couleur et de composition de page devront permettre d'éviter toute confusion entre l'apparence d'un site et celui de ses concurrents directs (identification « différentielle »). En contrepartie, une galaxie de sites appartenant à un même univers (par exemple un réseau d'hôtels indépendants mais affiliés au même réseau de vente) ont tout intérêt à unifier le « look and feel » de leur site pour mettre en avant leurs avantages communs (identification par association).

Le Design Graphique, source de confiance
Sous certaines conditions, un bon design visuel peut améliorer la confiance du visiteur dans l'émetteur du site (toutes choses égales par ailleurs, cela ne suffit pas). Comment ? En prodiguant un gabarit de page constant au travers des pages et une composition rigoureuse et précise de celles ci. Un site dont la composition de page ferait trop « patchwork » ou souffrirait d'imprécisions graves verrait son potentiel de diffusion de confiance sérieusement entamé : un site au look professionnel véhiculera plus facilement une image professionnelle de la société qui l'édite.

Le Design Graphique, source d'ergonomie
Ce point est essentiel : un bon design graphique doit permettre de repérer facilement les choix de navigation offerts à l'internaute, et de distinguer clairement les zones dédiées au contenu des zones "fonctionnelles" :
• navigation « contextuelle » (c'est à dire en rapport avec le contenu, par exemple les « liens associés »)
• navigation structurelle (les liens qui seront invariants tout au long du site, qui servent de repère permanent à l'internaute).
Trop de sites rendent difficile cette distinction par des mauvais choix de polices, de contraste entre fond et texte, par un mauvais design des boutons, etc...
De plus, certains sites, en voulant « en mettre trop » sur chaque page, rendent la navigation peu compréhensible et réduisent considérablement l'espace-écran dédié au contenu. Mettre en valeur le contenu et simplifier la navigation suppose, au contraire, de s'en tenir à un nombre raisonnable de zones fonctionnelles. Les pages ou les choix de navigation sont les plus nombreux doivent être dédiées à cela (ex : yahoo et de nombreux portails) et dans ce cas, les choix de navigation deviennent le contenu du site : la navigation devient alors très "contextuelle" et donc efficace. (cf veblog, comment naviguent les internautes)
L'illustration peut souvent être un excellent complément de l'information textuelle : une bonne image vaut mieux qu'un long discours.
Lorsque une photo, un schéma, un dessin, ou trois scènes de bande dessinée illustrent en un coup d'oeil des concepts difficiles à décrire en mode textuel, alors le procédé vaut d'être employé.

Le coté obscur du Design Graphique : source de perturbation
Mal utilisé, le design graphique d'un site peut annihiler les bons côtés vus précédemment en détériorant l'expérience utilisateur :
- perturbation par la fatigue : des choix de couleurs trop vives, des contrastes trop brutaux (caractères verts sur fond rouge) ou au contraire trop mous (caractères marron clairs sur fond blanc « cassé »), ou encore trop d'animations sur les pages vont engendrer une fatigue visuelle rapide de l'internaute, qui ne sera pas ainsi incité à approfondir sa navigation sur le site. De plus, trop de richesse colorimétrique finit par contrarier la lecture des pages.

La multiplication excessive des signaux («bruit de fond visuel»)
Trop d’images, spécialement trop d’images animées, non directement reliées au contenu, réduisent les facultés de bien percevoir les informations utiles. Des études dans lesquelles des caméras suivaient le mouvement des yeux de l’internaute ont montré que celui ci recherche prioritairement le texte qui l’intéresse lorsqu’il arrive sur une page. Aussi si ces renseignements textuels sont noyés au milieu d’autres signaux visuels, l’internaute risque-t-il de ne pas les voir par effet de saturation.
Toutefois, Il convient de préciser que l'internaute développe assez vite des réflexes de défense contre ces perturbations visuelles : la même étude a montré que celui ci ignore spontanément tout ce qui s'apparente à une bannière de publicité (même si ce n'en est pas...) dans les pages qu'il visite.
Malgré tout, la présence d'images animées trop étroitement imbriquées dans le contenu constitue une réelle barrière à la visibilité des informations.
Les images hors contenus doivent donc être limitées au maximum : l'identification, le look professionnel des pages et la clarification entre zones décrites précédemment doivent s'opérer avec un minimum de recours au graphisme. La sobriété est un facteur souvent déterminant de l'utilisabilité d'un site, et donc de la qualité de l'expérience vécue par l'utilisateur.
Comme pour chaque élément de votre projet web, vous devez faire preuve de rigueur quant à l'intégration des éléments de charte graphique dans votre site web. Pour chacun d'entre eux, vous devrez vous poser les questions suivante :
Ce choix graphique contribue-t-il fortement à :
- identifier l'émetteur du site ?
- donner une apparence professionnelle au site ?
- clarifier les différentes zones de contenu et fonctionnelles des pages du site ?
- donner une place suffisante au contenu ?
- illustrer intelligemment le contenu ?
Et n'oubliez pas qu'une fois ces choix faits, seul un véritable test utilisateur (cf.veblog, pourquoi et comment tester votre site) vous permettra de savoir s'ils ont été pertinents. Une conception excellente sur le papier peut se révéler mauvaise vue de l'utilisateur, même si vous croyez avoir mis tous les atouts méthodologiques de votre côté. Trouver le bon compromis entre apparence visuelle et efficacité du design peut être une démarche nécessitant plusieurs tâtonnements avant de parvenir à l'équilibre idéal.


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L’Importance de l’économie Internet


L’économie sur Internet se différencie de manière fondamentale de l’économie traditionnelle par trois paramètres clés : l’information, les connaissances et la vitesse. Savoir utiliser la Toile pour gérer les relations avec ses clients et ses partenaires commerciaux est devenu la nouvelle arme secrète de la Netéconomie.
  1) L’économie sur Internet a augmenté de 68% entre 1998 et 1999 et devrait atteindre 507 milliards de $ en 1999. À partir des chiffres du premier trimestre 1999 et en supposant que la croissance se poursuive au même rythme durant le reste de l’année, les auteurs de l’étude ont fait deux estimations pour les revenus de l’ensemble de l’année 1999 : 507 milliards de $ sur la base de la croissance moyenne et 531 milliards de $ sur la base d’une croissance composée, ces deux projections diffèrent de moins de 5%.
  2) Le commerce électronique alimente une forte croissance des emplois liés à Internet. Ceux-ci sont passés de 1,6 million au début de 1998 à 2,3 millions au début de 1999, dont près de 400000 liés au commerce électronique.
   3) Une entreprise sur trois de l’économie Internet n’existait pas avant 1996. Internet a suscité une forte création d’entreprises aux États-Unis, qui ont créé 305000 emplois.
  4) L’économie sur Internet a une forte influence sur la croissance économique américaine. Malgré les difficultés théoriques de comparaison, les chiffres peuvent être mis en parallèle: l’économie américaine a augmenté de 340 milliards de $ en 1999, l’économie sur Internet de 200 milliards de $.
  5) Internet augmente les bénéfices des entreprises. La part venant d’Internet est passée de 10% en 1998 à 14% en 1999. De plus, les recettes augmentent plus vite que le personnel, ce qui montre qu’Internet induit de forts gains de productivité.
  6) Les gros poissons ne dirigent pas la mare. Les dix premières entreprises de l’étude ne gagnent que 27% des revenus. Ceci montre que, comme dans le reste de l’économie, les grandes entreprises jouent certes un rôle, mais que la plus grande part de la croissance économique et de la création d’emplois provient des PME.
  7) Les investisseurs valorisent fortement les entreprises liées aux réseaux Internet. Les 294 entreprises qui font le plus d’affaires sur Internet ont une capitalisation boursière moyenne de 18 milliards de $, 30 fois plus que la moyenne de l’ensemble des entreprises cotées au NASDAQ.
  8) L’économie sur Internet dépasse déjà des industries centenaires. Elle a déjà doublé les télécommunications (300 milliards de $) et les compagnies aériennes (350 milliards de $) et se rapproche de l’édition (750 milliards de $) et des soins de santé (1000 milliards de $). Directions de recherches futures.

Le futur de l’économie Internet
Aujourd’hui, dix ans à peine après sa première mise en oeuvre commerciale, il est difficile de trouver un domaine d’actvité dans lequel n’intervienne pas Internet.
Internet et les différentes technologies de l’information qu’il relie sont considérés comme des outils essentiels face à certains des enjeux les plus urgents de la planète : croissance économique durable, sociétés vieillissantes, gestion de l’environnement, efficacité énergétique, éradication de la pauvreté, et bien d’autres encore. Les implications d’Internet pour le développement économique et social sont d’une portée considérable, notamment pour les prochains milliards d’utilisateurs.
• En juin 2007, 54 % des internautes ont acheté en ligne et 27 % des adultes téléphonent de leur domicile en passant par une «box», contre 16 % en 2006 et 7 % en 2005 ;
• Développement des technologies de demain (très haut débit, télévision sur téléphone mobile, radio numérique). 92 % des particuliers possédant une connexion internet sont déjà équipés en haut débit ;

L’économie Internet va-t-elle entrer en récession en 2009 ?

Depuis 2002, les nouvelles technologies et le web connaissent une croissance soutenue et régulière.
Elle risque cependant d’être mise à mal en 2009. Toutefois, tous les secteurs ne seront pas également touchés. Si il semble évident que les grands groupes vont limiter leurs investissements en infrastructure et en communication, d’autres tireront forcément leur épingle du jeu. Les sites de e-commerce notamment devrait continuer à croître grâce notamment à une politique de prix agressive et à un service toujours plus performant. Concernant le hardware et les éditeurs de logiciels, là encore tout le monde ne sera pas logé à la même enseigne. On l’a vu avec le succès des netbooks, il y a une réserve de croissance dans l’informatique low cost de même que sur le marché du logiciel libre. Enfin, comme c’est le cas lors de toute crise, un phénomène de concentration est à prévoir. Les acteurs importants, armés pour faire face à la situation, devront passer à l’offensive pour survivre et ce sont les entreprises en difficulté qui risquent de se faire racheter. Une chose est sûre, 2009 sera animée.

Les logiciels du Multimédia

Pour travailler sur l’image, j’utilise Photoshop.C’est un logiciel de retouche, de traitement et de dessin assisté par ordinateur édité par Adobe. Il est principalement utilisé pour le traitement de photographies numériques, mais sert également à la création d’images (en savoir plus...).
Pour faire des animations, je prends le logiciel Flash. Il permet la création de graphiques vectoriels et de bitmap, un langage script appelé ActionScript et un stream bi-directionnel de l’audio et video (en savoir plus...).
Pour le web j’utilise Dreamweaver. C’est un éditeur de site web de type « tel écrit tel écran » i-movie pour la vidéo (en savoir plus...). Enfin pour la vidéo, je prends le logiciel imovie (en savoir plus).
Il existe des logiciels pour la 3d comme 3ds max (démo) pour les effet spéciaux comme After Effect (démo) et pour le son comme GoldWave (démo).


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28 mai 2009


Les différents métiers du Multimédia


Animateur

Le métier d’animateur/modérateur consiste en la gestion et l’animation des forums de discussion. La modération correspond à l’évaluation des articles postés sur un forum, la gestion des profils des utilisateurs mais aussi la hotline concernant les contenus et les questions techniques des utilisateurs.
L’animateur/modérateur agit en faveur de la libre expression tout en incitant au respect d’autrui et des lois.
Il peut espérer obtenir une rémunération de 19 à 31 k€ annuels.

Webmaster
Le webmastering consiste en la conception, le développement, l’entretien d’un site Internet et/ou Intranet.
Le webmaster définitit les rubriques d’un site, met au point la charte graphique. Il intervient dans l’hébergement et le référencement des pages Web et propose des solutions attractives et conviviales aux utilisateurs du site.
Son salaire varie entre 28 et 45k€ en fonction de son niveau de formation.

Webmaster éditorial
Le Webmaster éditorial est garant de la ligne éditoriale, il est responsable du contenu du site, il peut être amené à rédiger des articles, à en commander à des journalistes, à créer des rubriques.
Son salaire va entre 20,4 et 48k€ en fonction de son expérience.

Chargé de communication
Les appellations de ce métier sont nombreuses : « Assistant de communication », « Chargé de l’information et de la communication » sont des termes renvoyant au même type de métier. Il est avant tout celui qui communique sur l’entreprise ou l’organisme où il travaille, et se sert dans cette perspective de divers supports, notamment de plus en plus des NTIC.
Son salaire commence à 15,6k€ mais est très variable.

Concepteur Rédacteur
À la croisée de la communication et des technologies, le concepteur-rédacteur est un créatif : il est celui qui met des mots sur les idées. Son rôle est donc d’inventer et de se livrer à ce qu’on peut qualifier d’ « ergonomie des mots ».
Son salaire dépend de son expérience et du domaine d’intervention. Il se situe entre 25 et 40k€ annuels pour un débutant et entre 52 et 88k€ annuels en fin de carrière.

Ergonome
L’ergonomie étant une discipline plus large que l’informatique, on parlera de « web-ergonome ». Son objectif : trouver l’interface web « idéale », celle qui incitera le visiteur à naviguer davantage dans le site.
Son salaire varie entre 22 et 45k€ annuels.

Architecte d’information
Également appelé « designer d’information », l’architecte d’information élabore les fondations de l’interface, comme un architecte dessine les plans et construit les fondations d’un bâtiment, afin de rendre un site Internet efficace et adapté aux besoins des utilisateurs.
Son salaire se situe entre 38 et 46 k€ annuels.

Consultant
Comme son nom l’indique, le consultant est celui qu’on « consulte », dans un contexte où les systèmes d’information se complexifient et où Internet évolue rapidement. Les directions générales, les directions opérationnelles et les directions de l’organisation et de l’informatique voient alors leur besoin en conseil et en accompagnement du changement croître.
Son salaire varie entre 35 et 80k€ annuels.

Concepteur FOAD
Son rôle est d’analyser les contenus de formation, mener des études de faisabilité et élaborer des cahiers de charges, et recourir à l’ngénierie pédagogique pour la création, scénarisation pédagogique et documentaire, didactisation/conception pédagogique.
Il peut espérer obtenir une rémunération de 19 à 31 k€ annuels.

Responsable FOAD
Appellé aussi responsable e-learning, sa mission est d’élaborer un cahier des charges, valider sa mise en œuvre, spécifier, mettre en œuvre les infrastructures nécessaires au déploiement des nouvelles technologies éducatives, mettre en place des projets d’assistance pédagogique, de participer à l’animation du réseau des acteurs en liaison avec ce projet, former des formateurs sur les déploiements pédagogiques et d’assurer la veille technologique et concurrentielle.
Son salaire est entre 20 et 25 k€ annuels.

Chef de projet
Le chef de projet multimédia, web ou Internet est le chef d’orchestre des métiers du multimédia : à la fois technicien et homme de communication, il est indispensable à la mise en oeuvre d’un projet.
Il gagne entre 30 et 50 k€ annuels.

Netsurfeur
Également appelé « websurfeur », « cyberdocumentaliste », le netsurfeur occupe un nouveau métier lié à l’essor d’Internet. On peut le qualifier de « fouineur » ou « tête chercheuse » du Net », son activité consistant principalement en la recherche d’information sur Internet et en son traitement.
Son salaire se value à 1,9 à 2,1 k€ brut mensuels.

Trafic manager
Le trafic manager travaille à la mise en place et à la gestion de campagnes publicitaires on-line. En plus de gérer les ventes et d’analyser les donneés d’audience, il peut être ammené à réaliser des bilans de campagne à destinations et annonceurs.
Il perçoit un salaire entre 20 et 25k€ en fonction de son expérience et du volume de trafic.

Webmarketeur
Le webmarketeur ou e-marketer doit faire connaître les sites Web et faire progresser les ventes en ligne par la mise en place d’outils d’analyse et de promotion. Il travaille aussi avec le webmaster pour l’animation du site, le référenceur et la direction commerciale.
Son salaire est aux environs de 30,5k€ annuels + des stocks options pour un débutant.

Référenceur
Le chef de projet référencement est chargé de faire apparaître en bonne position si possible le site de la société, c’est un métier stratégique. Il doit optimiser la visibilité des sites web dans les moteurs de recherche.
Un débutant gagne entre 1,5 et 2,2k€ bruts mensuels suivant l’expérience + une commission.



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Quelques règles typographiques

   

Les règles de typographie sont simplifiées sur Internet: accentuation, ponctuation, espaces, casse. Adopter un code typographique présente l'avantage d'uniformiser le rendu écrit et de crédibiliser le contenu en garantissant un confort de lecture à l'internaute.


1. La police
  - Police avec empattements (exemple : times new roman,…)
  - Police sans empattement (exemple : arial,…)
Voici quelques sites de banques de polices :
  - http://www.dafont.com/
  - http://www.linotype.com/
  - http://www.adobe.com/type/


2. La mise en valeur du texte
• Au départ du document, l’on saisit le texte au kilomètre sans mise en forme.
• Ensuite on met en valeur des mots, des paragraphes en se posant bien la question de la force
du message que je désire faire passer.
• Comment on s’y prend ?
  - Gras
  - Italique : Dans le corps d’un texte, les italiques sont utilisés dans les cas suivants :
  - Titre d’une oeuvre (l’Avare) ;
  - Titre d’une publication, journal, périodique, etc. (Média) ;
  - Les mots étrangers (Windows) ;
  - Les dédicaces (À mon directeur préféré) ;
  - Les notes de musique (mais non les signes d’altération) (do) (si b) sauf #.
  - L’usage fait également qu’on utilise les Italiques pour mettre en évidence un paragraphe, une remarque.
  - Souligné : Le souligné n’est jamais utilisé autant sur un périodique papier que sur un périodique
numérique. Sur le web le souligné peut-être apparenté à un lien hypertexte.
  - La couleur : Pourquoi en utiliser ? Que va t’elle m’apporter ? Va t’elle vraiment mettre en valeur
le message que je désire faire passer ?
Atelier : Observez bien un périodique papier puis numérique au niveau du gras, de l’italique et du
souligné.


3. MAJUSCULE ou minuscule
Les mots en majuscule entraine une monotonie au niveau de la lecture.
En français, la majuscule s’utilise dans les conditions suivantes :
Premier mot d’une phrase (ou d’un vers) ;
Début d’une citation, d’un dicton, d’une devise, d’un aphorisme ;
Noms propres, prénoms, surnoms, pseudonymes, patronymes ;
Noms de marques et de modèles de marque ;
Noms des villes, pays, lieux-dits, peuples et habitants des régions ;
Noms des partis politiques et ordres civils, militaires et religieux ;
Noms historiques ;
Noms des monuments publics ;
Noms des sociétés, établissements, etc.
Les sigles ;
Les titres d’ouvrages ;
Les points cardinaux (s’ils désignent une région).
On n’utilisera pas les majuscules pour :
Les noms des mois (janvier, thermidor) ;
Les noms des jours (lundi, mercredi) ;
Les titres et qualités des chefs d’état ou de gouvernement (le premier ministre) ;
Les déterminatifs et adjectifs (la Légion d’honneur, la Cour suprême).
Contrairement à un usage répandu, la majuscule est inutile après
Les deux-points ;
Un point d’interrogation ou d’exclamation qui ne termine pas la phrase.
Atelier : Observez bien un périodique papier puis numérique pour y trouver des mots en majuscule.
Combien ?


4. La ponctuation
Insérer une espace ? La ponctuation des signes simples et doubles
Les signes simples sont :
la virgule ","
le point "."
les points de suspension "..."
La règle est : "signe simple, espace simple" ; l'espace se trouve après le signe.
Les signes doubles sont :
le point-virgule ";"
les deux-points ":"
le point d'exclamation "!"
le point d'interrogation "?"
La règle est : "signe double, espace double" (une espace avant, une espace après).
Néanmoins, sur Internet, mieux vaut ne pas intégrer d’espace pour éviter le retour à la ligne d’un élément isolé.
Autre solution : ajouter un espace insécable en HTML représenté par &nbsp ;
La ponctuation des parenthèses, guillemets, crochets, accolades.
Laisser des espaces à l'extérieur, mais pas à l'intérieur.
2 exceptions :
il n’y a pas d'espace entre la parenthèse finale et la ponctuation simple qui suit pour les guillemets à la française « », appliquer la règle des signes doubles, soit des espaces avant et après sauf s'ils sont suivis d'une ponctuation simple.
Quelle ponctuation pour les listes à puces et à numéros ?
Pour les listes, il faut laisser une espace entre le tiret et le mot qui suit ; pour terminer une liste, 2 solutions sont possibles avec une préférence pour la seconde:
  1) pas de virgule à la fin de chaque élément de la liste, ni de point à la fin :
ligne 1
ligne 2
  2) un point-virgule à la fin de chaque élément de la liste, un point à la fin :
ligne 1 ;
ligne 2.


5. Les images
Pensez bien à diminuer votre image avant de l’utiliser sur un diaporama ou un article numérique. Le fait de la diminuer sur votre support (un article par exemple) n’allège pas le poids de celle-ci.
Résolution de l’image : 72 dpi
Taille : Suivant votre besoin. La taille d’un acran est de 1280x800 pixels en moyenne
Il existe plusieurs extentions :
  - GIF : Adapté pour des dessins comportant peu de couleur
  - JPEG : Adapté pour les photos
  - PNG : Adapté pour les photos, gère en plus la transparence



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